Rapports

Budget 2021-2022 – Entre sortie de crise et redressement

Alors que la pandémie de la COVID-19 frappait la province et qu’une grande partie de l’économie était mise sur pause, les pertes d’emplois colossales survenues en avril ont fait craindre le pire. Heureusement, l’assouplissement des contraintes sanitaires entre mai et septembre et des restrictions de santé publique moins strictes d’octobre à décembre 2020 auront favorisé une importante récupération des emplois perdus. Si bien que le nombre d’emplois au Québec en décembre 2020 avait atteint 97 % du niveau observé en décembre 2019, soit avant la pandémie.

L’impact de la pandémie sur les finances publiques du Québec – Embellie à court terme, mais il faudra éventuellement faire des choix

Alors que la pandémie de la COVID-19 frappait la province et qu’une grande partie de l’économie était mise sur pause, les pertes d’emplois colossales survenues en avril ont fait craindre le pire. Heureusement, l’assouplissement des contraintes sanitaires entre mai et septembre et des restrictions de santé publique moins strictes d’octobre à décembre 2020 auront favorisé une importante récupération des emplois perdus. Si bien que le nombre d’emplois au Québec en décembre 2020 avait atteint 97 % du niveau observé en décembre 2019, soit avant la pandémie.

Bilan 2020 de l’emploi au Québec – ce qu’il faut savoir pour préparer 2021

Alors que la pandémie de la COVID-19 frappait la province et qu’une grande partie de l’économie était mise sur pause, les pertes d’emplois colossales survenues en avril ont fait craindre le pire. Heureusement, l’assouplissement des contraintes sanitaires entre mai et septembre et des restrictions de santé publique moins strictes d’octobre à décembre 2020 auront favorisé une importante récupération des emplois perdus. Si bien que le nombre d’emplois au Québec en décembre 2020 avait atteint 97 % du niveau observé en décembre 2019, soit avant la pandémie.

Un deuxième confinement : conséquences sur les revenus de l’État québécois

Après plusieurs années de surplus budgétaires, le gouvernement du Québec a annoncé en juin 2020 un déficit record de 14,9 G$ pour l’année en cours. Ce déficit a évidemment été causé par la première vague de la COVID-19 et l’arrêt de l’économie qu’elle a suscité.

COVID-19 et impacts sur l’économie : un soutien sera nécessaire pour inciter les entreprises québécoises à investir

La crise de la COVID-19 a créé des conditions très difficiles pour les entreprises du Québec. La récession dans laquelle le Québec et le monde sont entrés est exceptionnelle par son ampleur et la vitesse à laquelle elle est survenue. Plusieurs entreprises ont dû se départir d’employés. D’autres ont annulé des projets.

L’emploi et la COVID-19 : analyse et propositions pour relancer le marché du travail

La forte reprise de l’emploi au Québec après le choc de la pandémie ne permettra pas de pleinement rattraper, en 2021, le taux d’emploi de 2019. Il restera un écart important à combler pour retrouver un marché du travail en aussi bonne santé qu’avant la crise.

Une grille d’analyse pour identifier les industries stratégiques : le cas de l’aérospatiale

Pendant des décennies, les politiques économiques des gouvernements ont été conçues en fonction de la création d’emploi et de la réduction du taux de chômage. Mais cet enjeu ne peut plus être un objectif ou une mesure de succès parce que nous sommes en présence d’un changement de paradigme où, en raison de facteurs démographiques, le Québec et le Canada connaissent une réduction naturelle de leur taux de chômage et sont confrontés à des pénuries de main-d’œuvre qui compromettent la croissance économique. Ce thème a été abordé de nombreuses fois par l’Institut du Québec (IDQ).

Et maintenant, on fait quoi? Options budgétaires pour un Québec en voie d’atteindre ses cibles de réduction de dette

Au cours des six dernières années, le Québec a opéré un revirement remarquable de ses finances publiques. Grâce à la convergence de plusieurs facteurs, le Québec a maintenu le rythme de désendettement relatif le plus rapide de son histoire moderne entre 2013 et 2019. Les cibles fixées en 2010 sont atteintes ou en voie de l’être avant l’échéance.

Que faire maintenant ? Cette étude se penche sur cinq scénarios – la continuation du statu quo et quatre alternatives – et analyse leurs impacts à l’horizon 2029–2030.

Bilan 2019 de l’emploi au Québec Des postes vacants : de temporaires à permanents ?

Entre 2015 et 2019, l’économie québécoise a créé au net plus de 280 000 emplois. Cinq ans de création d’emploi qui confirment un marché du travail influencé par une croissance économique vigoureuse mais aussi par un changement structurel dû au vieillissement de la population.

Si la tendance se maintient… Le marché du travail s’améliore au Québec, mais est-ce suffisant pour rattraper l’Ontario?

L’économie québécoise performe exceptionnellement bien depuis trois ans. Plusieurs indicateurs en témoignent : croissance annuelle supérieure à 2 %, taux de chômage autour de 6 %, surplus budgétaires importants. Par rapport aux 20 dernières années, le Québec s’améliore indéniablement.

Qualité de l’enseignement et pénurie d’enseignants : L’État doit miser sur l’essentiel

Cette étude se concentre sur l’importance de l’enseignement de qualité et de l’encadrement stratégique de la ressource la plus précieuse de tout système d’éducation : l’enseignant. Elle s’appuie sur une revue de la littérature et des meilleures pratiques canadiennes et internationales, ainsi qu’une série d’entrevues menées auprès de divers acteurs du milieu de l’éducation.

Comparer Montréal : toujours une locomotive pour le Québec (4e édition)

Chaque année, en collaboration avec Montréal International (MI) et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), l’Institut du Québec (IDQ) compare Montréal avec 14 villes nord-américaines de taille et d’importance semblable. À la suite de bonnes années de croissance économique, l’IDQ a aussi voulu vérifier si Montréal, comme en 2014, était toujours une région qui avait une importance économique plus élevée que son poids démographique au Québec.

Qualité du marché du travail au Québec : l’embellie actuelle sera-t-elle durable ?

Le marché du travail québécois est non seulement en pleine mutation, mais il est confronté à des vents contraires. Alors que les départs massifs à la retraite des baby-boomers entraînent des besoins de main-d’œuvre croissants, les préoccupations face aux impacts des changements technologiques sur les travailleurs les plus vulnérables se multiplient. Ces changements viennent bouleverser les façons de faire établies et remettent en cause les paradigmes actuels.

Seuils d’immigration au Québec: analyse des incidences démographiques et économiques

Dans ce rapport, nous évaluons les incidences démographiques et économiques de différents scénarios d’immigration sur une période s’échelonnant de 2019 à 2040 afin d’alimenter la réflexion et les politiques d’immigration du Québec. Bien que nos analyses soient principalement d’ordre économique, nous sommes conscients que ces dernières ne représentent qu’une facette d’une réalité beaucoup plus complexe, qui inclut d’autres facteurs cruciaux comme l’intégration sociale et culturelle des immigrants.

Sortir le Québec de la pauvreté

La pauvreté est-elle une fatalité ? L’est-elle plus au Québec qu’ailleurs ? Dans une société qui a besoin des talents de tous, la pauvreté est plus qu’un drame individuel : c’est une responsabilité collective. Cette responsabilité impose de comprendre la réalité de la pauvreté au Québec, mais aussi les leviers disponibles pour s’en sortir.

Le Québec et l’Afrique : Un partenariat commercial à développer

En 2017, moins d’un pourcent des exportations totales du Québec étaient destinées aux pays de l’Afrique francophone. Malgré ce constat, la diversification des relations commerciales du Québec pourrait bien passer en partie par les marchés émergents de l’Afrique francophone. La croissance démographique et économique de cette région du monde présente plusieurs occasions d’affaires. À cet effet, le Québec a un principal atout : la connaissance de la langue parlée par bon nombre des habitants de l’Afrique francophone. Si le faible poids des pays de l’Afrique francophone dans les échanges commerciaux du Québec fait en sorte qu’un développement spectaculaire des échanges avec ceux-ci n’est pas envisageable, il demeure que l’augmentation des échanges avec ces marchés aiderait à diversifier les exportations du Québec.

Le Québec sobre en carbone

Pour le Québec, les choix passés en matière énergétique constituent des atouts puisque la presque totalité de l’électricité produite au Québec est renouvelable et ne constitue donc pas une source significative de gaz à effet de serre (GES).

La tendance internationale, incarnée par l’Accord de Paris, exerce des pressions supplémentaires pour inciter les compagnies à passer à l’action et à réduire leurs émissions. En vertu de l’article 2, l’Accord de Paris définit en quelque sorte l’économie sobre en carbone dans sa définition des parties signataires : [les parties s’engagent à rendre] les flux financiers compatibles avec un profil d’évolution vers un développement à faibles émissions de gaz à effet de serre et résilient aux changements climatiques.

Comparer Montréal: tableau de bord de la région métropolitaine de Montréal 3e édition

Les dernières années furent des années positives au chapitre de l’économie et de l’emploi pour la région montréalaise. Si Montréal a perdu sa place comme pôle économique à l’échelle canadienne dans les années 1960 et 1970 et connu une période sombre dans les années 1980, un renouveau montréalais semble amorcé, grâce à la présence d’industries de pointe et à une croissance économique soutenue. Montréal est perçue comme une place de choix pour vivre et travailler. Plusieurs entreprises et talents y migrent entre autres pour cette raison.

Décrochage scolaire au Québec : dix ans de surplace, malgré les efforts de financement

La plupart des tests internationaux indiquent que le système éducatif québécois se compare favorablement aux provinces canadiennes et aux pays de l’OCDE. Compte tenu du retard de scolarisation du Québec dans les années 1960, il faut saluer ces succès indéniables. Toutefois, malgré les progrès importants réalisés depuis les réformes découlant du Rapport Parent, un problème majeur persiste : le taux de diplomation dans les écoles publiques québécoises est encore très faible, et surtout il stagne depuis plusieurs années.

La reconnaissance des diplômes obtenus à l’étranger : l’une des clés de l’intégration des immigrants au Québec

Le Québec fait face à un choc démographique. Le taux de chômage est à son plus bas niveau, en raison notamment de nombreux départs à la retraite. Par ricochet, certains secteurs de l’économie québécoise vivent des situations de pénurie. L’une des solutions est une politique d’immigration adaptée qui a pour but de retenir et d’intégrer les nouveaux arrivants. Malheureusement, au Québec, le taux de chômage des immigrants est systématiquement plus élevé que celui des personnes nées ici. Si cet écart tend à diminuer avec le temps, force est de constater qu’il existe au Québec des barrières à l’intégration des immigrants sur le marché du travail.

Automatisation, nouveaux modèles d’affaires et emploi : une prospective québécoise

Un million de travailleurs auront pris leur retraite entre 2015 et 2024 au Québec, tandis qu’il y aura 140 000 travailleurs de moins pour 630 000 retraités de plus en 2030. Sans effort supplémentaire pour atténuer ces risques démographiques et pour augmenter la productivité, le PIB potentiel du Québec baissera de 0,7 % ou 1 %. En même temps, deux phénomènes externes au Québec influenceront le portrait de la main-d’oeuvre : l’automatisation et la robotisation, ainsi que les nouveaux modèles d’affaires.

Le vieillissement de la population et l’économie du Québec

Le Québec, comme bien des sociétés occidentales, est confronté à un problème démographique causé par plusieurs facteurs. Avec un taux de fécondité parmi les plus faibles (1,7 enfant par femme), le Québec ne renouvelle pas sa population

Réalité des finances publiques du Québec et du Canada

Le choc démographique a commencé à se faire sentir au Québec. Le potentiel de croissance économique s’en trouve affecté. Paradoxalement, l’économie du Québec est sur une lancée : croissance économique plus forte et taux de chômage assez faible. Les revenus de l’État québécois sont au rendez-vous. Avec un contrôle rigoureux des dépenses, le Québec est en situation de surplus ou d’équilibre depuis trois ans. Selon les estimations du Conference Board du Canada et de l’Institut du Québec (IdQ), cette situation va encore perdurer au moins quelques années.

Des exemples pour l’école québécoise : étude de cas d’écoles innovantes

L’éducation est un levier dont le gouvernement peut se servir pour améliorer le niveau de vie de la population et la compétitivité de l’économie. Pour accomplir sa mission,  le système éducatif doit être bien ancré dans la réalité mondialisée d’aujourd’hui. Le besoin d’innover se fait sentir à plusieurs niveaux et la concrétisation de ce besoin permettrait d’améliorer d’un cran le système éducatif. Nous recensons donc les meilleures pratiques innovantes en éducation à l’échelle internationale en nous appuyant sur des recherches approfondie

Rétablir l’équité fiscale

 À l’heure actuelle, les commerçants qui n’ont pas pignon sur rue au Québec ne sont pas tenus de facturer les taxes québécoises lorsqu’ils vendent des biens ou des services en ligne. Il revient donc aux consommateurs d’autodéclarer leurs achats. Un système qui ne fonctionne manifestement pas à en constater le faible montant des taxes recueillies. Chaque année, de 100 à 300 M$ en taxes diverses échapperaient ainsi à Revenu Québec, selon certaines estimations publiées ces dernières années. Avec la croissance exponentielle des achats en ligne, ce chiffre risque d’augmenter substantiellement.

Le Québec est-il égalitaire ? Étude de la mobilité sociale et de l’égalité du revenu au Québec et au Canada

Une société où le revenu est concentré d’une génération à l’autre chez les mêmes citoyens n’est pas une société en bonne santé. À l’autre extrême, une société où le revenu de chacun est totalement égal n’est généralement pas productive. Entre ces deux extrêmes, où se situe le Québec?

Plus diplômés, mais sans emploi. Comparer Montréal : le paradoxe de l’immigration montréalaise

À cause du vieillissement de sa population, Montréal a perdu 10 % de son bassin de travailleurs natifs potentiels depuis 10 ans. Dans ce contexte, la contribution des immigrants au marché du travail montréalais est essentielle. Une part plus faible de la population montréalaise est issue de l’immigration, comparativement à Toronto et à Vancouver. Le niveau de diplomation universitaire des immigrants montréalais est plus élevé que celui des natifs, alors que c’est plutôt l’inverse dans 13 des 16 autres villes étudiées.

Comparer Montréal : tableau de bord de la région métropolitaine 2016 (2e édition)

Dans cette deuxième édition du tableau de bord de l’IdQ, la région métropolitaine de Montréal est également comparée aux 14 mêmes villes d’Amérique du Nord, selon les 29 mêmes indicateurs portant sur la vitalité économique, le capital humain, l’innovation, la qualité de vie et l’attractivité. D’après les résultats de l’édition 2016 du tableau de bord de la région métropolitaine de Montréal, la métropole québécoise connaît :

Comprendre les tendances du marché du travail : nouvel indice IDQ de l’emploi

Le taux de chômage et la création nette d’emplois sont les indicateurs les plus utilisés pour décrire le marché de l’emploi, mais ils ne dressent qu’un portrait partiel de la réalité du marché du travail.

L’indice de l’emploi élaboré par l’Institut du Québec regroupe deux indices composites : le premier décrit la vigueur du marché de l’emploi et le second, la qualité des emplois. Ils sont formés d’une série de six indicateurs chacun. Cet indice non partisan permet en un coup d’oeil de mieux renseigner la population sur l’évolution et les tendances de l’emploi.

Équilibre budgétaire : fragile ou robuste? Les défis du financement de la santé au Québec

Le gouvernement du Québec a atteint l’équilibre budgétaire depuis deux ans. L’Institut du Québec se penche sur la pérennité de celui-ci dans un contexte de croissance économique limitée et de pression sur la croissance des dépenses en santé. Selon les prévisions de l’IdQ, le gouvernement a une marge financière suffisante pour augmenter les dépenses de santé de 4,2 % par année sans que cette croissance mette en péril l’équilibre du budget.

L’AECG avec l’Europe

En 2017, le Québec et l’Europe seront économiquement plus proches. La signature de l’Accord économique et commercial global (AECG) avec l’Union européenne (UE) va considérablement resserrer les liens entre les deux économies. Rappelons que le Québec est une économie résolument tournée vers l’exportation qui a besoin d’avoir accès aux marchés extérieurs pour poursuivre sa croissance. L’AECG est un accord de 2e génération, c’est-à-dire qu’il va au-delà des simples mécanismes de réduction des tarifs douaniers.

Le commerce en ligne au Québec : passer du retard à la croissance

Rapport Le commerce en ligne au Québec : passer du retard à la croissance Téléchargez le rapport (PDF) Sur les 6,6 G$ d’achats en ligne que font les Québécois chaque année, seulement 1,7 G$ de produits et services sont vendus […]

Comparer Montréal : tableau de bord de la région métropolitaine de Montréal (1ère édition)

Montréal montre des signes intéressants quant à sa croissance économique, mais continue d’accuser un retard sur la majorité des villes nord-américaines de taille semblable en matière d’activité économique.

Gestion stratégique de l’énergie en entreprise au Québec : un portrait de la situation

En 2012, 67 % de l’énergie consommée au Québec était consacrée à des usages industriels, commerciaux ou institutionnels. La manière dont les entreprises et les organisations gèrent l’énergie a donc un impact global majeur. La gestion de l’énergie a encore un caractère trop opérationnel, alors que l’enjeu devient de plus en plus stratégique dans la nouvelle réalité des marchés.

Le secteur québécois des fonds communs de placement : analyse de l’empreinte économique

En 2013, l’empreinte économique totale du secteur des fonds communs de placement, qui comprend les retombées sur la chaîne d’approvisionnement et
les effets induits, se chiffrait à 1,8 G$. Au total, 18 211 emplois au Québec étaient soutenus par ce secteur qui apportait 1,4 G$ en revenu primaire des ménages, 235 M$ en bénéfices des sociétés, et 435 M$ en revenus additionnels au gouvernement provincial.

Croissance économique et austérité : l’heure juste sur la situation du Québec

Les États jouent un rôle de stabilisation économique important. L’impact de cette intervention gouvernementale sur la croissance économique dépend des leviers choisis, de leur ampleur et de la période du cycle économique. Après avoir stimulé fortement l’économie entre 2007 et 2009, le gouvernement du Québec a amorcé en 2010 une période de restrictions budgétaires qui se poursuivra jusqu’en 2016. Entre 2003 et 2016, le gouvernement aura contribué à stimuler directement l’économie à hauteur de 3,5 G$.

Vers la fin des budgets écrits à l’encre rouge? Défis et choix du Québec

Le portrait des finances publiques du Québec s’améliore grâce à de meilleures perspectives de croissance économique et au redressement des finances publiques actuellement en cours. Si le gouvernement parvient à mener à terme le redressement et à réduire la croissance de ses dépenses en santé de 5,2 % à 4,2 % de manière pérenne, le Québec pourra entrevoir la fin des budgets rédigés à l’encre rouge.

Fiscalité et aide publique aux entreprises : revue de la littérature et analyse

Le fardeau fiscal des entreprises au Québec est parmi les plus élevés en Amérique du Nord. Une réduction de l’aide fiscale aux entreprises accroîtrait cet écart, ce qui pourrait nuire à la compétitivité du Québec.

Montréal : boulet ou locomotive ?

La contribution de la région métropolitaine de Montréal au PIB, aux recettes fiscales, aux investissements directs étrangers et aux brevets déposés dépasse son poids démographique.Il existe un lien de convergence entre la croissance de Montréal et celle du reste du Québec : la performance économique de Montréal « tire » celle du reste du Québec. Cet « effet locomotive » de Montréal est le deuxième en importance de toutes les grandes villes du Canada.Montréal sous-performe en matière de croissance, démographie, innovation, taux de diplomation universitaire, déménagements d’entreprises et revenu par habitant.Si Montréal avait connu une croissance économique équivalente à la moyenne canadienne au cours des 25 dernières années, l’économie du Québec serait beaucoup plus vigoureuse, même en dehors des régions métropolitaines, où le PIB par habitant serait plus élevé de 2 780 $.

Pour un contrat social durable

Le Québec fait face à des difficultés budgétaires et au vieillissement de sa population, mais il peut préserver l’essentiel de son contrat social s’il effectue des réformes ciblées. C’est la conclusion qui se dégage de la première étude de l’Institut du Québec intitulée Choc démographique et finances publiques : pour un contrat social durable . « Le Québec pourra atteindre et maintenir un équilibre budgétaire, si à court terme, le gouvernement résorbe le déficit budgétaire, et à moyen et long termes, adopte des réformes visant à réduire la croissance annuelle moyenne des dépenses de soins de santé. La bonne nouvelle, c’est qu’en concentrant nos efforts sur ces mesures, et en instaurant une discipline rigoureuse par lasuite, on assure la pérennité du contrat social du Québec, unique en Amérique du Nord », a expliqué Raymond Bachand,
président de l’Institut du Québec.