Publications sur la main-d’oeuvre

Regard sur les postes vacants: la croissance ralentit, les salaires ne suivent pas la hausse du coût de la vie

Le nombre de postes vacants a légèrement augmenté entre le quatrième trimestre de 2021 (241 195 postes) et le premier trimestre de 2022 (245 470 postes).

Portrait de l’immigration au Québec : L’intégration économique à la hausse… mais les besoins aussi

En raison des récents développements du marché du travail et des changements apportés à certaines approches de la politique d’immigration, cette note de recherche vise à brosser un portrait plus à jour de l’immigration et à formuler des recommandations afin d’améliorer les stratégies d’attraction, d’intégration et de rétention des immigrants au Québec.

Écarts de revenus au Québec

Les écarts de revenus entre les hommes et les femmes qui ont un parcours similaire et qui travaillent à temps plein, s’élèvent en moyenne à 9 % et ce, dès la première année suivant l’obtention de leur diplôme postsecondaire

Regard sur les postes vacants: un marché du travail en pleine transformation

Le nombre de postes vacants n’a presque pas augmenté entre le troisième (238 050) et le quatrième (238 140) trimestre de 2021.

Bilan 2021 de l’emploi au Québec

Notre analyse démontre que le marché du travail québécois s’est presqu’entièrement remis des dommages causés par les premières vagues de la pandémie. Mais la crise sanitaire a tout de même exacerbé certaines faiblesses et fait ressortir de nouveaux défis.

Manque de main-d’œuvre: six secteurs durement frappés

Entre le troisième trimestre de 2019 et le troisième trimestre de 2021, six secteurs sont responsables de près de 80% de la croissance des postes vacants. Cependant les dynamiques à l’œuvre sont de deux types : alors que certains secteurs ne parviennent pas à attirer assez de travailleurs pour retrouver le niveau d’emploi d’avant la pandémie, d’autres ont largement dépassé ce niveau mais sont quand même aux prises avec une hausse importante des postes à pourvoir.

Un mois record: un creux pour le chômage, un sommet pour l’emploi

Le taux d’emploi (86,1 %) tout comme le taux d’activité (90,1 %) des travailleurs du principal groupe d’âge (25 à 54 ans) atteignent des records en octobre 2021.

Rareté de main-d’œuvre au Québec: Plan d’action pour transformer les déséquilibres en opportunité

Pour l’Institut du Québec (IDQ), qui a publié de nombreuses études sur ces enjeux et poursuit ses travaux sur cette problématique, cette orientation constitue une très bonne nouvelle. Par ces interventions, le gouvernement du Québec s’attaquera à un enjeu majeur pour l’économie et la société. En vue de la mise à jour économique qui viendra préciser les pistes d’intervention évoquées dans le discours inaugural et dont le dépôt est prévu pour le 25 novembre prochain.

Les 25 à 54 ans alimentent la croissance de l’emploi

Le taux d’emploi (86,1 %) tout comme le taux d’activité (90,1 %) des travailleurs du principal groupe d’âge (25 à 54 ans) atteignent des records en octobre 2021.

Combien gagnent au juste les travailleurs québécois? Le point sur les salaires au Québec et en Ontario

Combien gagnent les Québécois? Quel est le véritable portrait de la situation? Comment se compare véritablement le Québec avec l’Ontario? Quels sont les écarts salariaux entre les deux provinces?

Marché du travail au Québec: Participation des femmes de 25 à 54 ans à un sommet historique

En septembre 2021, le taux d’activité des femmes de 25 à 54 ans a atteint son plus haut sommet (87,7 %) depuis que Statistique Canada compile les données, soit 1976.

Le bond des postes vacants au Québec montre que la pénurie de main d’œuvre s’accentue, particulièrement en santé

Au deuxième trimestre de 2021, le nombre de postes vacants s’est élevé à

LA VISION ÉCONOMIQUE DES PRINCIPAUX PARTIS POLITIQUES N’EST PAS ADAPTÉE AUX DÉFIS DE NOTRE ÉPOQUE

La campagne électorale en cours représentait une occasion en or pour les différents partis de proposer une nouvelle façon pour les gouvernements de soutenir notre économie, de concevoir le développement et leurs politiques de main d’œuvre.

Marché du travail au Québec: La participation s’essouffle malgré des besoins à combler

• Malgré des progrès notables au chapitre du taux chômage, qui a reculé de 0,3 point de pourcentage pour s’établir à son niveau le plus faible enregistré depuis le début de la pandémie (5,8 %), l’emploi déçoit avec un léger recul de 11 000 emplois

Marché du travail au Québec: Davantage d’opportunités, mais le chômage de longue durée demeure élevé

Des signaux encourageants : le taux de sous-utilisation de la main-d’œuvre diminue de 1,2 point de pourcentage en juillet 2021 pour atteindre 12 %. Il s’agit du plus faible taux depuis le début de la pandémie.

Marché du travail au Québec: Les jeunes retournent au travail

Il y a 63 300 personnes de plus dans la population active, notamment grâce au retour des jeunes (+39 000) et des femmes (+29 900).

Augmentation du nombre de postes vacants et de chômeurs, un déséquilibre temporaire ou permanent?

Plus de postes vacants, plus de chômeurs. Au premier trimestre de 2021, le nombre de postes vacants s’est élevé à 146 865

Marché du travail au Québec: la situation de l’emploi est stable en mai

Selon les dernières données de l’Enquête sur la population active, la situation de l’emploi est stable en mai 2021

Formation et mobilité de la main-d’œuvre : le Québec prêt pour l’avenir?

La crise sanitaire a non seulement créé de nouveaux bassins de chômeurs et poussé de nombreuses personnes vers l’inactivité, mais elle a aussi exacerbé les besoins de main-d’œuvre dans certaines industries

Marché du travail au Québec: Les femmes écopent en avril

Les femmes sont plus touchées par les restrictions depuis le début de 2021. C’est surtout le cas en avril alors qu’elles enregistrent une perte de 19 000 emplois (+5 700 emplois chez les hommes).

Marché du travail au Québec: la situation se stabilise

Un an après le début de la pandémie, le Québec fait preuve de résilience avec une baisse limitée de l’emploi chez le principal groupe de travailleurs (les 25-54 ans)

Marché du travail au Québec : Un taux de postes vacants record…malgré la pandémie!

Un taux de postes vacants record…malgré la pandémie!

Marché du travail au Québec: un an après entre résilience et fragilité

Un an après le début de la pandémie, le Québec fait preuve de résilience avec une baisse limitée de l’emploi chez le principal groupe de travailleurs (les 25-54 ans)

Marché du travail au Québec : éclairage sur l’emploi et les postes vacants en décembre 2020

Malgré une légère accalmie, le marché du travail québécois présentait en décembre 2020 un nombre élevé de postes à pourvoir. La demande de main-d’oeuvre demeurait élevée dans plusieurs secteurs clés de l’économie en dépit de la deuxième vague. C’est ce qui ressort des plus récentes données publiées par Statistique Canada sur les postes vacants pour le mois de décembre 2020.

Bilan 2020 de l’emploi au Québec – ce qu’il faut savoir pour préparer 2021

Alors que la pandémie de la COVID-19 frappait la province et qu’une grande partie de l’économie était mise sur pause, les pertes d’emplois colossales survenues en avril ont fait craindre le pire. Heureusement, l’assouplissement des contraintes sanitaires entre mai et septembre et des restrictions de santé publique moins strictes d’octobre à décembre 2020 auront favorisé une importante récupération des emplois perdus. Si bien que le nombre d’emplois au Québec en décembre 2020 avait atteint 97 % du niveau observé en décembre 2019, soit avant la pandémie.

Marché du travail au Québec : les fermetures des commerces non essentiels freinent la progression de l’emploi

En janvier 2021, le Québec a perdu 97 900 emplois pour atteindre 94,2 % du niveau d’emploi prépandémie (février 2020). La fermeture des commerces non essentiels décrétée par le gouvernement du Québec dès le 25 décembre est en grande partie responsable de ces pertes d’emplois.

Marché du travail au Québec : des signaux inquiétants

En décembre 2020, le Québec a perdu 16 800 emplois pour atteindre 97,1 % du niveau d’emploi enregistré en février dernier. Le mois précédent, le Québec avait enregistré un gain d’emplois du même ordre de grandeur (15 700), ce qui nuance le portrait.

Les travailleurs du principal groupe d’âge (25-54 ans) continuent d’être en bonne position avec un taux d’activité stable et un taux de chômage à la baisse. Cependant, plusieurs indicateurs restent inquiétants.

Marché du travail au Québec : éclairage sur l’emploi et les postes vacants en octobre 2020

Malgré la pandémie qui sévissait toujours, le marché du travail québécois présentait en octobre 2020 un nombre historiquement élevé de postes à pourvoir. La demande de main-d’oeuvre demeurait élevée dans plusieurs secteurs clés de l’économie en dépit de la deuxième vague. C’est ce qui ressort des plus récentes données publiées par Statistique Canada sur les postes vacants pour le mois d’octobre 2020.

Marché du travail au Québec : entre rétablissement et appréhension

Amorcée depuis la levée du premier confinement en juin dernier, la relance de l’emploi au Québec a toutefois ralenti depuis quelques mois. Les restrictions sanitaires mises en place en octobre ont été maintenues, et dans certains cas renforcés, atténuant ainsi la reprise observée au cours de l’été. Néanmoins, avec une création nette de 15 700 emplois, presque en totalité à temps plein, le Québec a récupéré près de 97,5 % du niveau d’emploi enregistré en février dernier.

Marché du travail au Québec : les jeunes durement affectés par la crise

Alors qu’avant la pandémie les jeunes de 15 à 24 ans étaient plus que jamais sollicités par les employeurs pour intégrer le marché du travail, ce groupe d’âge s’avère actuellement le plus durement touché par la crise. Les données à ce chapitre sont sans équivoque : bien que les 15-24 ans ne représentent que 13 % des travailleurs du Québec, ce groupe populationnel a subi plus de la moitié (53,6 %) des pertes d’emplois survenues au Québec entre octobre 2019 et octobre 2020. Préoccupante, cette situation –et les écarts constatés avec les autres groupes d’âge– s’avèrent toutefois similaires en Ontario.

Marché du travail québécois : les effets du deuxième confinement se font sentir

Après cinq mois positifs, la reprise de l’emploi au Québec s’est stabilisée globalement. Une création d’emplois dans plusieurs secteurs a été annulée par la perte de près de 42 000 emplois dans le secteur d’hébergement et de la restauration.

Marché du travail au Québec : des signes de résilience et des effets inégaux

Depuis le mois de mai 2020, le nombre de chômeurs est en constante diminution. La reprise de l’emploi, importante dès les premières semaines qui ont suivi la réduction des mesures sanitaires, a depuis ralenti quelque peu.

L’emploi en temps de crise : qui profitera de la reprise?

Les chiffres d’emplois du mois d’août confirment une reprise solide de l’emploi au Québec. À 8,7 %, le taux de chômage de l’économie québécoise se compare assez favorablement à celui des autres provinces. Autre point positif, les emplois créés sont tous à temps plein, alors qu’ils étaient tous à temps partiel en juillet.

L’emploi et la COVID-19 : analyse et propositions pour relancer le marché du travail

La forte reprise de l’emploi au Québec après le choc de la pandémie ne permettra pas de pleinement rattraper, en 2021, le taux d’emploi de 2019. Il restera un écart important à combler pour retrouver un marché du travail en aussi bonne santé qu’avant la crise.

L’emploi en temps de crise : Perspectives sur les chiffres de l’emploi de juillet 2020

Depuis trois mois, la création et la récupération d’emploi au Québec est positive. Après un mois de mai et de juin au-dessus de 200 000 emplois, les chiffres de juillet sont moins impressionnants. La reprise économique post-COVID 19 après un départ agressif, a peut-être ralentie.

L’emploi en temps de crise : Perspectives sur les chiffres de l’emploi de juin 2020

Le rebond semble bien amorcé. Les chiffres de juin confirment que le marché du travail au Québec récupère tranquillement les pertes occasionnées par la crise de la COVID-19. Près de 60 % des emplois perdus en mars et en avril ont été récupérés.

L’emploi en temps de crise : Perspectives sur les chiffres de l’emploi de mai 2020

Sommes-nous entrain d’observer un rebond? Les chiffres de mai pour le Québec de l’Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada sont meilleurs que ceux espérés.

Analyse des données de l’emploi au Québec pour le mois d’avril 2020

Entre février 2020 et avril 2020:

le taux de chômage a augmenté de 12,5 points de pourcentage, passant de 4,5 % à 17 %. Le nombre de chômeurs s’élève aujourd’hui à 729 400 personnes (204 700 personnes en février) au Québec;
le taux d’emploi des 25-54 ans a diminué de 12,5 points de pourcentage, passant de 85,7% à 73,2 %

L’emploi en temps de crise: mise en garde sur les chiffres de mars 2020

Dans le cadre de la crise de la COVID-19, l’Institut du Québec a produit une analyse plus détaillée des chiffres mensuels  en lien avec son indice mensuel de l’emploi pour le mois de mars 2020 par rapport à mars 2019 (analyse sur un an). afin de capter les changements profonds survenus en mars dans le marché de l’emploi au Québec. Le document en pièce jointe se concentre sur les personnes qui ne sont pas comprises dans les chiffres de chômage officiels mais qui subissent les conséquences de la crise actuelle.

Bilan 2019 de l’emploi au Québec Des postes vacants : de temporaires à permanents ?

Entre 2015 et 2019, l’économie québécoise a créé au net plus de 280 000 emplois. Cinq ans de création d’emploi qui confirment un marché du travail influencé par une croissance économique vigoureuse mais aussi par un changement structurel dû au vieillissement de la population.

Si la tendance se maintient… Le marché du travail s’améliore au Québec, mais est-ce suffisant pour rattraper l’Ontario?

L’économie québécoise performe exceptionnellement bien depuis trois ans. Plusieurs indicateurs en témoignent : croissance annuelle supérieure à 2 %, taux de chômage autour de 6 %, surplus budgétaires importants. Par rapport aux 20 dernières années, le Québec s’améliore indéniablement.

Qualité de l’enseignement et pénurie d’enseignants : L’État doit miser sur l’essentiel

Cette étude se concentre sur l’importance de l’enseignement de qualité et de l’encadrement stratégique de la ressource la plus précieuse de tout système d’éducation : l’enseignant. Elle s’appuie sur une revue de la littérature et des meilleures pratiques canadiennes et internationales, ainsi qu’une série d’entrevues menées auprès de divers acteurs du milieu de l’éducation.

Qualité du marché du travail au Québec : l’embellie actuelle sera-t-elle durable ?

Le marché du travail québécois est non seulement en pleine mutation, mais il est confronté à des vents contraires. Alors que les départs massifs à la retraite des baby-boomers entraînent des besoins de main-d’œuvre croissants, les préoccupations face aux impacts des changements technologiques sur les travailleurs les plus vulnérables se multiplient. Ces changements viennent bouleverser les façons de faire établies et remettent en cause les paradigmes actuels.

Seuils d’immigration au Québec: analyse des incidences démographiques et économiques

Dans ce rapport, nous évaluons les incidences démographiques et économiques de différents scénarios d’immigration sur une période s’échelonnant de 2019 à 2040 afin d’alimenter la réflexion et les politiques d’immigration du Québec. Bien que nos analyses soient principalement d’ordre économique, nous sommes conscients que ces dernières ne représentent qu’une facette d’une réalité beaucoup plus complexe, qui inclut d’autres facteurs cruciaux comme l’intégration sociale et culturelle des immigrants.

Bilan de l’emploi 2018

Le vieillissement de la population deviendra le principal frein à la croissance de l’emploi au Québec;
Un clivage entre la réalité du marché du travail de la région métropolitaine de Montréal et celle des autres régions du Québec est en pleine émergence;
Cela nous mène à conclure que des ajustements aux politiques publiques à court et moyen termes seront nécessaires pour minimiser l’impact du vieillissement sur la croissance économique et la livraison des services à la population.

Plus d’emplois bien rémunérés, est-ce possible? Analyse des écarts salariaux entre le Québec et l’Ontario

L’arrivée d’un nouveau gouvernement à Québec entraîne un changement de cap économique qui s’articule principalement autour de deux priorités : rattraper le retard de richesse que le Québec accuse sur l’Ontario et y accroître le nombre d’emplois bien rémunérés. Pour alimenter la réflexion autour de ces enjeux, l’Institut du Québec (IdQ) propose aujourd’hui une note de recherche intitulée Plus d’emplois bien rémunérés, est-ce possible? Analyse des écarts salariaux entre le Québec et l’Ontario. Par cette analyse, nous cherchions d’abord à valider si les enjeux identifiés par le nouveau gouvernement correspondaient à de réels défis pour le Québec et à mieux comprendre où se situent les écarts salariaux entre le Québec et l’Ontario. Ainsi, il nous apparaissait essentiel d’avoir un portait clair des enjeux afin de tabler sur les bonnes cibles et de mettre les meilleures actions en place. 

Mise à jour et clarification des données sur l’immigration et le marché du travail

En 2016, l’Institut du Québec (IdQ) a publié un rapport qui démontrait l’enjeu majeur de l’intégration des immigrants au Québec. Deux ans plus tard, les données indiquent que la situation a changé, notamment en raison du resserrement généralisé du marché du travail. Nous estimons qu’une mise à jour des données et une clarification des concepts-clés s’impose afin d’alimenter le débat public.

La reconnaissance des diplômes obtenus à l’étranger : l’une des clés de l’intégration des immigrants au Québec

Le Québec fait face à un choc démographique. Le taux de chômage est à son plus bas niveau, en raison notamment de nombreux départs à la retraite. Par ricochet, certains secteurs de l’économie québécoise vivent des situations de pénurie. L’une des solutions est une politique d’immigration adaptée qui a pour but de retenir et d’intégrer les nouveaux arrivants. Malheureusement, au Québec, le taux de chômage des immigrants est systématiquement plus élevé que celui des personnes nées ici. Si cet écart tend à diminuer avec le temps, force est de constater qu’il existe au Québec des barrières à l’intégration des immigrants sur le marché du travail.

Automatisation, nouveaux modèles d’affaires et emploi : une prospective québécoise

Un million de travailleurs auront pris leur retraite entre 2015 et 2024 au Québec, tandis qu’il y aura 140 000 travailleurs de moins pour 630 000 retraités de plus en 2030. Sans effort supplémentaire pour atténuer ces risques démographiques et pour augmenter la productivité, le PIB potentiel du Québec baissera de 0,7 % ou 1 %. En même temps, deux phénomènes externes au Québec influenceront le portrait de la main-d’oeuvre : l’automatisation et la robotisation, ainsi que les nouveaux modèles d’affaires.

Attirer et retenir plus d’étudiants internationaux : six propositions pour renverser la tendance au Québec

Les étudiants internationaux représentent un apport indéniable pour le Québec sur le plan éducatif, social, culturel, démographique et économique. Même si la croissance du nombre d’étudiants internationaux a été continue depuis 1999-2000, c’est au Québec qu’elle a été la plus faible de toutes les provinces canadiennes. L’absence de stratégie internationale en matière d’éducation pourrait expliquer cette situation. Dans un contexte de concurrence mondiale accrue pour attirer les meilleurs talents, le statu quo se traduirait inévitablement par un déclassement du Québec comme destination d’accueil.