26 mars 2021

Budget 2021-2022 – Entre sortie de crise et redressement

Alors que la pandémie de la COVID-19 frappait la province et qu’une grande partie de l’économie était mise sur pause, les pertes d’emplois colossales survenues en avril ont fait craindre le pire. Heureusement, l’assouplissement des contraintes sanitaires entre mai et septembre et des restrictions de santé publique moins strictes d’octobre à décembre 2020 auront favorisé une importante récupération des emplois perdus. Si bien que le nombre d’emplois au Québec en décembre 2020 avait atteint 97 % du niveau observé en décembre 2019, soit avant la pandémie.
18 mars 2021

L’impact de la pandémie sur les finances publiques du Québec – Embellie à court terme, mais il faudra éventuellement faire des choix

Alors que la pandémie de la COVID-19 frappait la province et qu’une grande partie de l’économie était mise sur pause, les pertes d’emplois colossales survenues en avril ont fait craindre le pire. Heureusement, l’assouplissement des contraintes sanitaires entre mai et septembre et des restrictions de santé publique moins strictes d’octobre à décembre 2020 auront favorisé une importante récupération des emplois perdus. Si bien que le nombre d’emplois au Québec en décembre 2020 avait atteint 97 % du niveau observé en décembre 2019, soit avant la pandémie.
19 janvier 2021

Finances publiques au Québec : des propositions pour affronter les défis

Les perturbations sociales et économiques sans précédent engendrées par la pandémie de la COVID-19 nous incitent, plus que jamais, à mettre de côté les différences et à unir nos forces et nos idées pour trouver des solutions nouvelles et créatives aux enjeux que nous vivons. C’est dans cet esprit de collaboration que le Comité des politiques publiques de l’Association des économistes québécois et l’Institut du Québec ont réuni une dizaine d’experts* pour réfléchir aux questions de finances publiques et proposer des solutions pragmatiques pour affronter les défis budgétaires du Québec.
29 octobre 2020

Un deuxième confinement : conséquences sur les revenus de l’État québécois

Après plusieurs années de surplus budgétaires, le gouvernement du Québec a annoncé en juin 2020 un déficit record de 14,9 G$ pour l’année en cours. Ce déficit a évidemment été causé par la première vague de la COVID-19 et l’arrêt de l’économie qu’elle a suscité.
23 février 2020

Et maintenant, on fait quoi? Options budgétaires pour un Québec en voie d’atteindre ses cibles de réduction de dette

Au cours des six dernières années, le Québec a opéré un revirement remarquable de ses finances publiques. Grâce à la convergence de plusieurs facteurs, le Québec a maintenu le rythme de désendettement relatif le plus rapide de son histoire moderne entre 2013 et 2019. Les cibles fixées en 2010 sont atteintes ou en voie de l’être avant l’échéance. Que faire maintenant ? Cette étude se penche sur cinq scénarios – la continuation du statu quo et quatre alternatives – et analyse leurs impacts à l’horizon 2029–2030.
1 octobre 2017

Réalité des finances publiques du Québec et du Canada

Le choc démographique a commencé à se faire sentir au Québec. Le potentiel de croissance économique s’en trouve affecté. Paradoxalement, l’économie du Québec est sur une lancée : croissance économique plus forte et taux de chômage assez faible. Les revenus de l’État québécois sont au rendez-vous. Avec un contrôle rigoureux des dépenses, le Québec est en situation de surplus ou d’équilibre depuis trois ans. Selon les estimations du Conference Board du Canada et de l’Institut du Québec (IdQ), cette situation va encore perdurer au moins quelques années.
1 juillet 2016

Équilibre budgétaire : fragile ou robuste? Les défis du financement de la santé au Québec

Le gouvernement du Québec a atteint l’équilibre budgétaire depuis deux ans. L’Institut du Québec se penche sur la pérennité de celui-ci dans un contexte de croissance économique limitée et de pression sur la croissance des dépenses en santé. Selon les prévisions de l’IdQ, le gouvernement a une marge financière suffisante pour augmenter les dépenses de santé de 4,2 % par année sans que cette croissance mette en péril l’équilibre du budget.
1 juin 2015

Croissance économique et austérité : l’heure juste sur la situation du Québec

Les États jouent un rôle de stabilisation économique important. L’impact de cette intervention gouvernementale sur la croissance économique dépend des leviers choisis, de leur ampleur et de la période du cycle économique. Après avoir stimulé fortement l’économie entre 2007 et 2009, le gouvernement du Québec a amorcé en 2010 une période de restrictions budgétaires qui se poursuivra jusqu’en 2016. Entre 2003 et 2016, le gouvernement aura contribué à stimuler directement l’économie à hauteur de 3,5 G$.
1 mars 2015

Vers la fin des budgets écrits à l’encre rouge? Défis et choix du Québec

Le portrait des finances publiques du Québec s’améliore grâce à de meilleures perspectives de croissance économique et au redressement des finances publiques actuellement en cours. Si le gouvernement parvient à mener à terme le redressement et à réduire la croissance de ses dépenses en santé de 5,2 % à 4,2 % de manière pérenne, le Québec pourra entrevoir la fin des budgets rédigés à l’encre rouge.
2 février 2015

Fiscalité et aide publique aux entreprises : revue de la littérature et analyse

Le fardeau fiscal des entreprises au Québec est parmi les plus élevés en Amérique du Nord. Une réduction de l’aide fiscale aux entreprises accroîtrait cet écart, ce qui pourrait nuire à la compétitivité du Québec.
1 mai 2014

Pour un contrat social durable

Le Québec fait face à des difficultés budgétaires et au vieillissement de sa population, mais il peut préserver l'essentiel de son contrat social s'il effectue des réformes ciblées. C'est la conclusion qui se dégage de la première étude de l'Institut du Québec intitulée Choc démographique et finances publiques : pour un contrat social durable . « Le Québec pourra atteindre et maintenir un équilibre budgétaire, si à court terme, le gouvernement résorbe le déficit budgétaire, et à moyen et long termes, adopte des réformes visant à réduire la croissance annuelle moyenne des dépenses de soins de santé. La bonne nouvelle, c'est qu'en concentrant nos efforts sur ces mesures, et en instaurant une discipline rigoureuse par lasuite, on assure la pérennité du contrat social du Québec, unique en Amérique du Nord », a expliqué Raymond Bachand, président de l'Institut du Québec.